C'est la fin de ce trimestre et voici enfin les vacances bien méritée
En repensant à ce trimestre, quelle petite action a réellement amélioré votre relation avec vos élèves? et pourquoi selon vous ?
Je me réjouis de vous lire.
En repensant à ce trimestre, quelle petite action a réellement amélioré votre relation avec vos élèves? et pourquoi selon vous ?
Je me réjouis de vous lire.
Dans le monde de l’éducation, nous parlons sans cesse de curriculum, d’évaluations, d’innovation, de technologie, de comportements…Mais sous tout cela se cache quelque chose de bien plus fondamental, quelque chose d’aussi évident qu’on en vient parfois à ne plus le voir :
Les relations
Les enseignants ne sont pas là uniquement pour enseigner des matières.Nous enseignons des jeunes, des êtres humains complets qui apprennent grâce à la confiance, à la sécurité et au lien, bien avant d’apprendre grâce au contenu académique.
Pour certains élèves, l’apprentissage ne peut tout simplement pas commencer tant qu’une relation n’est pas établie.Ce n’est ni de la défiance, ni un manque de motivation.C’est de la psychologie humaine.
Et voici ce qu’on oublie trop souvent : la connexion ne demande ni des heures supplémentaires ni des méthodes complexes.Elle repose le plus souvent sur de petites pratiques relationnelles intentionnelles, sur ces gestes du quotidien qui communiquent la sécurité,…
Je viens de lire un article sur les clubs ou activités après l’école. Est ce que les enfants ont vraiment besoin d’avoir une activité ou un club après l’école tous les jours. Beaucoup enchaînent directement la classe avec le sport, la musique ou d’autres ateliers.
Pour ma part, je pense qu’il est tout aussi essentiel de leur laisser du temps pour ralentir, se reposer et profiter du moment présent. Être dehors, jouer librement, lire, écouter de la musique ou simplement passer du temps en famille. Toutes les après-midis n’ont pas besoin d’être “productives” pour être précieuses.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Les enfants gagnent-ils à être occupés tous les jours après l’école, ou bien est-il préférable de leur offrir aussi des moments de pause ?
En matière de bien-être, le processus est déjà le contenu.
Ce n’est pas toujours facile à entendre, car cela signifie prendre du temps, avancer lentement, écouter vraiment. Mais c’est précisément dans ce processus – une conversation après l’autre, une décision co-construite – que se trouvent les bases solides du bien-être :
le respect,
la connexion,
l’autonomie,
et le sentiment d’appartenance.
Aujourd’hui, j’ai lu un message qui m’a profondément fait réfléchir : il parlait d’assertivité, cette capacité à exprimer ses besoins, ses idées, ses limites… avec respect, sans agressivité ni soumission.
Je me suis dit à quel point cela nous concerne, nous enseignants. Dans nos échanges avec nos collègues, nos élèves, les familles… combien de fois taisons-nous quelque chose pour éviter un conflit ? Ou, au contraire, réagissons trop vite, faute d’avoir su nommer ce que nous ressentions ?
L’assertivité, ce n’est pas inné. C’est une posture qui s’apprend, petit à petit. Mais quelle puissance quand on ose dire “je” calmement, clairement. Cela change la qualité de nos relations, de notre communication… et même de notre bien-être.
Et vous, quelle place accordez-vous à l’assertivité dans votre quotidien professionnel ?
Avez-vous déjà osé dire non sans culpabiliser ? Ou vécu un échange transformé grâce à une parole posée ?
Je serais heureuse…
Quel est un moment inattendu ou marquant de ton été qui t’est resté en tête ?
Une conversation, une découverte, un matin tranquille ou un éclat de rire…
Ouvrons une petite fenêtre sur nos étés respectifs.
Aujourd’hui, j’ai pensé que ce serait intéressant d’aborder un sujet qui revient souvent… mais qu’on ne nomme pas toujours clairement.
Quelle liberté as-tu vraiment dans ta salle de classe ?
On sait tous que l’enseignement est un équilibre entre responsabilités et contraintes.
Mais la vraie question, c’est :
Quelle marge de manœuvre as-tu pour enseigner à ta façon, adapter les leçons, faire entendre ta voix et répondre aux besoins de tes élèves ?
Et dans quelle mesure ta pratique est-elle définie (ou limitée) par les programmes officiels, les progressions imposées, ou les exigences de cohérence à l’échelle de l’établissement ?
Bonjour à tou·te·s,
J’espère que vous profitez bien de vos vacances.
Quel a été votre moment préféré depuis le début de l’été ?
Un lieu, une personne, une sensation, un petit rituel ?
N’hésitez pas à partager une photo, une anecdote ou juste quelques mots.
Prenez soin de vous… et continuez à faire le plein de soleil, à l’extérieur comme à l’intérieur
Je suis allée au match de foot de la coupe UEFA européenne féminine hier soir. C’était la Suisse contre la Finlande. L’ambiance était électrique. 27000 personnes qui ont chanté et vibré. La Suisse s’est qualifiée. L’aventure continue.
Bonjour,
J’espère que vous profitez bien de vos vacances d’été, que vous arrivez à vous déconnecter et respirer.
Et si on partageait un petit bout de notre été ?
Que vous soyez au bord de la mer, dans un hamac au jardin, dans un café avec un bon livre, ou juste en train de savourer le calme…
Partagez une photo ou une anecdote de ce qui vous ressource pendant ces vacances.
En plein été, c’est le moment parfait pour lever le pied… mais aussi pour te reconnecter à ce qui compte vraiment.
✨Pourquoi as-tu choisi d’enseigner ?
✨ Qu’est-ce qui te fait vibrer dans ce métier ?
✨ Quel moment en classe t’a récemment rappelé que tu es à ta place ?
Ton “Pourquoi” est toujours là — il n’attend qu’à être redécouvert.
Partage un souvenir, une pensée ou une petite victoire qui te reconnecte à ton cœur de métier.
Pour moi, c’est ce moment où un·e élève, d’habitude discret·e, lève la main, prend une grande inspiration… et se lance. Pas forcément avec des mots parfaits, mais avec courage et fierté.
Le jour où j’ai mis mon plan de leçon à la poubelle
C’était un mardi pluvieux, et j’avais préparé la leçon parfaite: diapos, travail en groupe, activité pratique. J’étais prête. Mais dès que mes élèves sont entrés, j’ai senti que quelque chose n’allait pas. L’ambiance était lourde. L’une semblait avoir pleuré. Un autre a jeté son sac et marmonné dans sa barbe.
Je me suis arrêtée. J’ai respiré. Et j’ai dit : « On ne fera pas la leçon aujourd’hui. »
À la place, on a mis les tables en cercle. J’ai simplement demandé :« Comment ça va, vraiment ? ». D’abord, le silence. Puis une main. Puis deux. Des histoires de pression, de fatigue, de disputes entre amis, d’un parent malade. J’ai écouté. Nous avons tous écouté.
Cette discussion de 45 minutes a tout changé. L’énergie de la classe s’est apaisée. Et quand on a repris le programme plus tard dans…
La semaine dernière, j’ai posé une question à plusieurs enseignant·e·s : Quelle est la partie la plus difficile de votre métier ?
La réponse la plus fréquente : le bruit.
Le bruit fait naturellement partie d’un apprentissage actif, mais lorsqu’il devient trop intense, il peut rapidement épuiser aussi bien les enseignant·e·s que les élèves.
Alors, comment trouver l’équilibre entre l’effervescence et le calme ?
Quelles stratégies utilisez-vous pour gérer le bruit sans étouffer l’énergie et l’engagement des élèves ?
Ces derniers temps, je réfléchis à quelque chose qui revient souvent dans mes conversations avec d’autres enseignant·e·s :
Est-ce vraiment juste qu’on nous demande de jouer le rôle de conseiller·ère·s alors que nous sommes déjà débordé·e·s par nos responsabilités pédagogiques ?
Je tiens profondément à mes élèves — pas seulement à leurs apprentissages, mais aussi à leur bien-être. Comme beaucoup d’entre vous, je me retrouve souvent à offrir un soutien émotionnel, à écouter quand un·e élève ne va pas bien, ou à essayer de l’aider à traverser des difficultés personnelles.
Mais honnêtement ? Certains jours, c’est vraiment trop.
Entre la préparation des cours, les corrections, les tâches administratives et les objectifs à atteindre, porter en plus la charge du soutien émotionnel peut devenir écrasant. Et pourtant, on continue à être là… parce qu’on tient à nos élèves.
Je me demande… et vous, comment gérez-vous cela ? Avez-vous trouvé des façons de…
Ce moment où un élève s’exclame “Ah, j’ai compris !” est l’une des plus belles récompenses de l’enseignement. Ces instants de déclic, où tout s’éclaire soudainement, sont précieux. Parfois, il suffit d’une approche différente ou d’un simple ajustement pour provoquer cette étincelle de compréhension.
Avez-vous récemment vécu un tel moment avec vos élèves ? Je serais ravi de lire vos expériences
Tague un(e) collègue enseignant(e) qui t’inspire au quotidien… Prenons un moment pour répandre un peu d’amour et de reconnaissance !
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Avec le recul, je dirais que j’ai essayé de moins intervenir immédiatement et de laisser plus de place à mes élèves pour s’exprimer, même si ce n’était pas parfait. Cela a changé l’ambiance de classe. Ils participent davantage et prennent plus confiance