Observer où vit la pensée
Parfois, la pensée des élèves est bruyante : les idées se confrontent, les points de vue s’opposent, le raisonnement se dit à voix haute.
D’autres fois, elle est presque invisible. Elle se construit lentement, de façon inégale, ou ne concerne que quelques élèves à la fois.
Et puis, il arrive aussi que ce qui ressemble à de l’engagement soit surtout une attention très appliquée… à suivre.
Ces nuances sont faciles à manquer dans le rythme de la classe.
Dans votre expérience, qu’est-ce qui semble ouvrir un espace pour que les élèves pensent réellement — et qu’est-ce qui, avec le recul, peut refermer cet espace sans qu’on l’ait voulu ?
Vous pourriez, par exemple :

J'ai déjà essayé la classe inversée dans les classes du complémentaire.C'était une stratégie efficace qui rend l'apprenant plus autonome et plus actif.Mais ,je me trouve souvent obligée d'intervenir pour orienter leur apprentissage à travers des questions suscitant leur curiosité afin qu'ils acquièrent davantage d'informations et de compétences.